Headerbidding

Vous pensez à améliorer votre solution header bidding pour 2018, quels critères retenir?

Vous pensez à améliorer votre solution header bidding pour 2018, quels critères retenir? 7360 4912 yassine

Au cours des années 2016 et 2017, le Header Bidding a permis aux éditeurs de regagner le contrôle sur  leur inventaire publicitaire dans un marché qui ne cesse de les presser de tous les côtés. Maintenant que nous commençons 2018, cette solution qui a commencé comme un simple hack pour booster les revenus s’est imposée comme le levier principal d’une stratégie de monétisation pour les éditeurs aux États-Unis et dans la majorité  des autres grands marchés européens.

Le Header Bidding a, sans aucun doute, aidé les éditeurs à générer davantage de revenus publicitaires. Mais dans certains cas cela peut a pu avoir avoir un impact sur l’expérience utilisateur notamment sur le temps de chargement des pages du site. En effet, pour des solutions de type côté-client (exécutées au niveau du navigateur du visiteur), le type du wrapper, le nombre de partenaires de demande intégrés dans ce wrapper  et sa configuration peuvent provoquer des temps de latence significatifs au niveau du chargement des pages du site.

C’est la raison pour laquelle les éditeurs considèrent de  plus en plus de passer au Header Bidding côté serveur, qui permet de réduire la charge de l’exécution des calculs complexes au niveau du navigateur. Au lieu d’appeler plusieurs exchanges à partir du navigateur, les demandes d’enchères peuvent maintenant être placées hors de la page, entre l’encapsuleur côté serveur et les exchanges. En prenant à sa charge les calculs exigeants des enchères et du traitement des requêtes, le Header Bidding côté serveur permet aux éditeurs de fournir des expériences de contenu de haute qualité tout en optimisant la rentabilité de leur inventaire publicitaire.

Déplacer la concurrence des enchères en-tête du navigateur vers un serveur sera l’une des plus grandes priorités pour les éditeurs qui souhaitent continuer à prospérer, mais de nombreux facteurs doivent être pris en compte lors de ce changement.

Voici les trois questions clés pour guider vos discussions sur la transition vers le Header Bidding côté serveur en 2018.

1. Quelle est la bonne solution pour vous?

Il n’existe pas de solution de revenu unique pour les éditeurs, mais le Header Bidding côté serveur a évolué pour devenir un élément stratégique central pouvant s’intégrer dans les différents écosystèmes et les stratégies de revenus des éditeurs de toutes tailles. Des groupes mondiaux qui diffusent des milliards d’impressions aux plus petits éditeurs avec des audiences dédiées et très engagées, il s’agit de déterminer la configuration optimale et trouver les niches d’audiences pour chaque éditeur.

Questions à se poser

  • Comment optimiser le potentiel de revenus tout en créant un environnement bienveillant pour et une meilleure expérience pour vos utilisateurs?
  • Avec combien de partenaires de demande/ SSPs êtes-vous connectés?
  • La solution Header Bidding que vous utilisez actuellement est-elle complètement transparente?

Répondre à des questions comme celles-ci vous aidera à décider quelles fonctionnalités seront les plus importantes dans une solution Header Bidding côté serveur.

2. Dans quelle mesure la solution envisagée par votre équipe est-elle flexible et transparente?

Vous pouvez commencer à évaluer les solutions Header Bidding côté serveur une fois que vous savez à quel point la modularité conviendra à vos besoins commerciaux et technologiques. Bien qu’il existe un certain nombre de solutions sur le marché, le principal facteur de différenciation est de savoir si vous travaillez avec une solution transparente ou opaque.

Question à se poser

  • Dynamique des enchères: qui demande aux partenaires de remporter l’enchère? et pourquoi?
  • La rémunération du fournisseur de la solution Header Bidding: est-il rémunéré par les acheteurs?
  • Est-il partie prenante de la transaction? (peut-il participer aux enchères?)
  • Les délais d’attente du serveur et la latence du partenaire d’échange entravent-ils le flux d’impression?

Adlive vous permet de bénéficier d’une transparence totale: vous avez accès en toute transparence à tout l’historique des transactions et des bids reçus de la part de tous les SSP/Exchanges pour toutes les transactions afin de vérifier que l’enchère se déroule au niveau d’Adlive en toute transparence et dans les règles de l’art.

Adlive ne prend pas de commission sur les transactions médias ou le chiffre d’affaires réalisé. Adlive facture uniquement des frais de licence technologique calculés sur la base de la volumétrie des impressions réalisées. Cela revient à des frais ad serving faibles en fonction du volume d’impressions réalisé par votre site.

Enfin, Adlive a développé des intégration directes avec les SSP partenaires à travers des end points permettant d’améliorer le temps d’appels et ainsi de significativement réduire la latence et améliorer l’expérience utilisateur.

3. Quel niveau de support votre fournisseur de solutions va-t-il offrir?

Le fournisseur de solutions doit être en mesure d’offrir une assistance cohérente pour vous aider à implémenter et à tester une solution Header Bidding côté serveur. Cela signifie que les ingénieurs de solutions sont à même de garantir que les intégrations sont exécutées avec succès à chaque étape. Le fournisseur de la technologie doit aussi assurer la meilleure disposition de stratégie selon les niches d’audience et la demande par zone géographique. Adlive dispose d’une équipe dévouée d’ingénieurs-support qui travaillent pour offrir ce service aux clients. Le support implique également l’analyse et l’optimisation de facteurs tels que la dynamique des enchères, le flux d’impressions, les performances par bloc d’annonces, la géographie, etc. Assurez-vous que la plate-forme que vous choisissez dispose d’un support et d’une expertise solide sur lesquels vous pouvez compter.

Adlive est une solution de serveur Header Bidding entièrement transparente et indépendante qui mobilise des équipes spécialisées en Header Bidding et en yield management pour vous accompagner dans vos actions quotidiennes et met son expertise dans le renforcement de vos stratégies de monétisation de trafic.

Comment monétiser son inventaire lorsqu’on est un site web mid-market ?

Comment monétiser son inventaire lorsqu’on est un site web mid-market ? 5472 3648 yassine

Aujourd’hui comme vous le savez sur internet nous pouvons trouver des sites web sur n’importe quelle thématique à laquelle nous pourrions penser. Il existe des sites visités par des milliards de personnes chaque jour et d’autres qui le sont par un public très restreint. Dans notre article nous avons voulu nous concentrer sur les sites qui sont dans une position intermédiaire que nous avons désigné par l’expression « mid-market ». Ces sites ont de plus en plus de mal à trouver un bon moyen de monétiser leur audience.

Que l’on parle d’un site de passionnés qui vit grâce une communauté soudée, d’une PME pérenne qui vit de son activité média ou de sites de niches gérés par des indépendants, les revenus générés par les emplacements publicitaires sont primordiaux et sont souvent corrélés à l’existence même du site.

Ces sites dont l’audience se situe entre 1 et 10M de visites mensuelles, créent un contenu de qualité, ont une vraie ligne éditoriale et jusqu’à des dizaines de personnes qui collaborent au projet et font vivre et grandir le site tout au long de l’année.

Ils ont le désavantage de ne pas être répertoriés comme de grandes marques médias et ont une visibilité assez minime auprès des agences médias en charge des achats médias des annonceurs. Il est très difficile pour eux de nouer des contacts directs avec les différents interlocuteurs qui seraient en mesure de dépenser du budget directement chez eux.

Ces dernières années, l’arrivée de l’achat et de la vente automatisé des espaces à encore apporter de la confusion et de la complexité pour ces éditeurs. Même si c’est un sujet auquel ils s’intéressent, ils n’ont pas forcément le temps et les ressources pour s’en occuper à temps plein.

Alors qu’il y a quelques années on leur proposait contre un joli chèque d’habiller leur site au couleur d’une marque de cosmétique ou d’un équipementier sportif, ces derniers temps on évoque plutôt avec eux des termes comme RTB, fillrate, SSP, DSP, troubleshooting, deals ids etc. Pour mieux monétiser ils ont souvent testé une multitude d’ad network, de régies spécialisées ou d’autres solutions qui malgré les premiers mois encourageants se sont avérés parfois finalement décevants sur le long terme.

Par ces diverses expériences et au fil des discussions avec les professionnels du digital, même s’il est encore un peu difficile de faire la part des choses, ces éditeurs ont compris que pour améliorer les revenus de leur site il fallait être visible auprès des gros SSP qui gèrent l’ensemble de la demande RTB sur le marché.

Au fil des années ces SSPs se sont concentrés principalement sur des accords avec des portails d’audience et des grandes marques médias et ont fait des deals avec des ad-networks qui agrègent tout type d’audience pour pouvoir tout de même avoir accès à l’inventaire des sites mid-market. Il est donc difficile voir quasi impossible pour un éditeur qui n’atteint pas une taille critique de pouvoir s’inscrire directement chez un SSP. Pour pouvoir accès à cette demande il leur reste différente possibilité comme contracter avec une régie qui pourra utiliser ses comptes SSPs pour diffuser en prenant une commission plus ou moins importante ou travailler avec des technologies agnostiques qui ont également des accords avec ces SSPs.

Cette dernière solution à l’avantage de redonner sa vraie valeur à l’inventaire de l’éditeur. Il récupère ainsi 100% des revenus issus des ventes programmatiques via les SSP. Il doit seulement s’acquitter d’une licence technologique pour pouvoir profiter de tous les bienfaits du header-bidding sur ses revenus.

Adlive Full HB permet aux éditeurs grâce à une technologie hybride server/client side d’avoir accès à plus d’une vingtaine de sources de demande différentes sans que cela génère de latence sur le site. Le modèle économique est basé sur une licence technologique et ne prend aucune commission sur le média.